Pour le collège Veynes


Réflexion personnelle

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Bonjour,
Suite à notre action d'occupation du secrétariat de M Boulard, ce matin, je voudrai faire part des 2 ou 3 réflexions suivantes.
Tout d'abord, et comme nous l'avons évoqué à la sortie du collège, Il ne me semble pas pertinent de trop bousculer les actions, cela risque d'être contre-productif : lacement des parents mobilisés, énervement et manque de crédibilité vis à vis des parents sceptiques, et actions qui tournent un peu à vide autour du dialogue de sourd actuel.
Par contre, comme il est probable que le mouvement doive s'inscrire dans la durée, il nous faut garder des capacités de mobilisation, et surtout que chaque action ait un sens en soit, c'est à dire corresponde à un message à faire passer, et soit capable d'être entendu positivement par l'ensemble des sceptiques.
Pour cela, je pense qu'il est vain de s'attaquer à la personne ou à l'attitude de M. Boulard, rouage peut coopérant, rouage dans la logique de l'administration qu'il représente.
Je crois aussi que c'est vain de s'attaquer à toute la démarche de prévision des effectifs. L'administration reste sur ce chapitre quantitatif, et nous n'avons pas les moyens objectif de contestation (apparemment et sauf erreur de ma part).
Le véritable axe sur lequel nous avons à mon sens à communiquer, est relatif au qualitatif : Le seuil de 27 élèves en Zep est une décision qui vient d'en haut sans examen des conséquences ; dans les locaux de Veynes, ça ne fonctionne pas :
Il faut argumenter et prouver les 40% de profs sur plusieurs établissements (contesté par M Boulard)
Il faut mesurer les classes, faire des maquettes, dessiner les bureaux, montrer qu'il n'y a plus de place pour circuler etc...
Il faut demander quelles mesures pratiques pour les paillasses insuffisantes, pour le matériel informatique etc...
Comment assurer le suivi personnalisé pour l'orientation etc...

Je crois que maintenant il faut abandonner le dialogue sur la prévision d'effectif qui sera toujours un dialogue de sourd, et exiger un dialogue sur les conditions concrètes de travail. Et amener les interlocuteurs (qu'ils soient administratifs ou politiques) sur le terrain du concret pédagogique. Et s'ils refusent le dialogue sur ces plans très matériels, très concrets, nous seront d'autant plus crédibles pour garder un nombre important de parents mobilisés.

On pourrait par exemple faire une petite vidéo sur un scénario léger et rigolo, où 27 parents jouent les élèves turbulents avec un pauvre prof, dans une des classes exiguë du collège. Ayant un parent metteur en scène, on devrait pouvoir faire quelque chose d'assez percutant et médiatiquement parlant.

Espérant une réunion en début de semaine prochaine, plutôt que demain pour discuter de tout cela, quand toutes les positions politiques auront été posées

bibifricotin

La DGH est calculée selon les effectifs prévus par le chef d'ets à la rentrée. Si une classe de 3ème est supprimée c'est que les effectifs prévisonnels sont à la baisse et ne justifie donc pas une 4ème division de 3ème. Je trouve absurde de faire une semaine de grève pour ça car si d'ici la rentrée des inscriptions supplémentaires sont faites l'IA rajoutera une classe de troisième comme cela se fait de partout sans pour autant que les profs se mettent en grève.
C'est quoi cet enfantillage : les profs demandent audience et n'y vont pas si les parents ne les accompagnent pas ? quoi ? Ils ont peur d'y aller seul ?
Je suis parent d'élève et le constat que je fais aujourd'hui c'est que depuis la reprise des cours après les vacances de février mon enfant vient de perdre 6 h de maths (entre grève et conseil de classe).
Cela est navrant.

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